L'entendement s'enfuit devant l'ignorance et son esprit est riche en finesse tel un Coca Zéro en sucre.
Mon encre coule à un rythme endiablé, comme pour narguer le temps. Ce même temps qui esquive impétueusement les explications. Il nous laisse sur le trottoir, hagards, comptant les secondes et les heures qui nous éloignent de ce train dans lequel nous aurions dû nous élancer.
-Pourquoi aimer l'inaccessible, le refusé? Parce qu'au sinon, ce serait trop facile...